Album photos
Mes livres en images…
Vous avez aimé mes livres? voici le monde enchanté et bien réel dans lequel se sont esquissés Oser la vie, Oser la santé, L’Opération esthétique et Les hantises amoureuses (Oser l’amour fut rédigé en Belgique).
Par discrétion et respect pour leur vie privée, je ne peux ajouter les photos de tous mes amis… Peut-être plus tard… Ces innombrables personnages providentiels, qui tissent la trame de mes livres, ont surgi au moment propice… Tels des acteurs prédestinés dans le roman véridique de ma vie, dont je détaille les rebondissements renversants dans mes ouvrages. Je vous jure que chaque mot de chacun de mes livres est vrai, et correspond à la réalité la plus scientifique et authentique. Moi-même, j’étais athée lorsque j’ai débarqué en mai 2002 de Belgique…
Que ces histoires vraies vous permettent de rebondir sur les clés et les hasards de votre propre destinée, tel est mon souhait. La vie est magique, gracieuse et graciante, si l’on sait voir le trésor caché au-delà des épreuves, n’en doutez jamais. Et le paradis sur terre existe, je le vis chaque jour dans mon royaume intérieur… Nous sommes nés pour découvrir cette joie qui éclate, à tout instant, dans la chaleur de notre sacré coeur, peu importe les conditions extérieures.
Merci le Québec, tu m’as sauvé la vie. C’est sur cette terre promise que sont mes racines, et que les anges s’activent pour un nouveau monde, libre, autonome, spirituel et ludique.
2002-2004
Ma joyeuse immigration au Québec, à commencer par Terrebonne et Montréal… Quelles années de rêve malgré les épreuves nécessaires vécues pour les «Hantises amoureuses»! L’Île-des-Moulins du Vieux-Terrebonne, la rue Saint-Denis de Montréal, les quais enneigés du Vieux-Montréal, la place Ville Marie et mes rendez-vous de midi avec mon amie Kathleen, les centres commerciaux souterrains de la grande ville, les charmants bistrots du boulevard Mont-Royal (sur le Plateau des artistes), l’île Sainte-Hélène, le parc Lafontaine… Un paradis sur terre de contrastes, de couleurs et de liberté après la mornitude et l’enfer de la Belgique. Je vis de synchronicités, les pieds bien ancrés sur terre, et l’esprit téléguidé par des coïncidences époustouflantes.

2007
Ma vie change de cap, encore, après mon déménagement soudain et inattendu, en septembre 2006, dans la merveilleuse ville de Québec… D’autres épreuves colossales m’attendent à Québec, mais je sais déjà qu’elles me mènent vers de nouveaux plans de conscience. Très souvent, je traverse le fleuve saint Laurent pour aller méditer sur la rive d’en face, à Lévis. J’y vois une intéressante perspective, peut-être aussi déjà l’esquisse de la mystérieuse et captivante Gaspésie… Le voeu déposé à l’automne 2007 à la petite chapelle Sainte-Anne-de-Lauzon change subitement mon destin professionnel. Mais l’exaucement complet surviendra seulement en 2010, il me faudra patienter…

Printemps 2008
Quelques vues de Saint-Laurent (Île d’Orléans), avec la bien nommée auberge «L’Ile Flottante», qui débute l’histoire véridique, incroyable et fantastique des «Hantises amoureuses»… un véritable chemin de croix, mais jalonné de coïncidences si percutantes qu’il ne m’est plus permis de douter que Dieu existe… Des clichés du printemps exaltant à Québec… D’autres de mon voyage de presse à Paris, en juin 2008, pour le lancement de «L’Opération esthétique», dont la diffusion est mystérieusement freinée en coulisses… Mais la grande écrivaine Colette me guette de la place parisienne qui porte son nom, et m’invite à poursuivre en bravant les obstacles… Des obstacles insurmontables en apparence seulement, pour ceux qui sont à l’avant-garde, pour ceux que rien n’arrête, surtout pas les gens de la honte et du mensonge… Enfin un aperçu de mon condo victorien, un cadeau que les anges ont mis sur ma route pour supporter le poids de l’épreuve et de l’injustice… J’adore cette maison ancestrale fourmillant de mystères, au coeur du Vieux Québec… La vie est belle et les anges me comblent de leur présence, au sein même de la tourmente!

Automne et hiver 2008
Québec, toujours, vue du fleuve… Des ballons comme un voeu exaucé… L’alimentation vivante, mmm! Le cru, ça donne du punch! Les marches, la nourriture saine, un métier qu’on aime, l’amour et la beauté cultivés au quotidien… le secret de la santé, sans médecin, sans vaccin! Québec l’hiver… Une beauté à couper le souffle… La peau qui gèle de bonheur, et reste hydratée, malgré tout…. Les Plaines, la rue saint Jean, la gare de Québec, Le Claridge, sur Grande Allée, rappelant le Claridge parisien où a vécu Colette… encore Colette! Les promenades dans la neige, au crépuscule, au Petit Champlain, le coeur palpitant des réjouissances de Noël à venir… Mon coeur tressaute de joie à chaque instant de vie à Québec, ville sublime aux éclatants contrastes. Malgré les épreuves, toujours, car de la rose, j’apprends à caresser les épines… La vie est douce, quand on écoute le chuchotement des anges et les murmures d’une cité passionnante…

Hiver 2008
Les Plaines par moins 20 degrés… Un plaisir de flâner, chaque jour renouvelé! Le fleuve qui craque sous la glace, la côte de Lévis, le château Frontenac dans toute sa majesté, enluminé pour les fêtes… Et la rue Saint-Louis aux calèches… Et la cathédrale Notre-Dame, avec la statue de Sainte-Thérèse-de-Lisieux, qui m’a propulsée dès le premier tome des «Hantises amoureuses» dans une histoire aux rebondissements inimaginables pour l’athée que j’étais…

2009
Le nouvel an 2009, à divers endroits: Québec, Saint-Sauveur, au mont Sainte-Anne, à Montréal, à Charlevoix (Tadoussac), à Saint-Jean-de-l’Ile-d’Orléans ou encore dans la chambre Capucine de l’Ile Flottante, à Saint-Laurent… Le Québec est pour moi un coup de foudre qui dure, un paradis terrestre, une terre promise de résurrection. Le Québec me pousse au second baptême, à l’éclosion d’une nouvelle féminité plus mature, plus sensuelle, plus spirituelle, plus incarnée, plus épanouie… née de l’eau et du feu, des défis incessants qui nous polissent tels des diamants, lorsqu’on met un genou en terre pour nous rendre, corps et âme, à ce que la Vie veut de nous (et non l’inverse, soit la voie matérialiste, apparemment facile et si chère, en fin de compte, des gens du mensonge)…

Janvier 2009
Nouvelle étape d’écriture… j’ai raccourci mes cheveux.

Février 2009
Autre fête québécoise: le temps du Carnaval… C’est l’euphorie sur les Plaines… Les glissades d’enfants… Les animaux faits de glace… le spectacle continue, en plein air!

Printemps 2009
La gare de Québec, un nouveau départ… notamment vers l’église de Sainte-Philomène-de-Fortierville et la tombe d’Aurore, l’enfant martyre, auxquelles allaient me mener, de façon fortuite, la suite de mon enquête des «Hantises amoureuses» (dans le tome 3, «MARIAGES PAR COÏNCIDENCES», à paraître)… Alors que je n’avais jamais entendu parler de sainte Philomène, ni d’Aurore, l’enfant martyre du Québec… Les prodiges ont doublé depuis que sainte Philomène me visite en rêve… Il m’a fallu l’intercession onirique du curé d’Ars, que visitaient des milliers de pèlerins, pour croire aux révélations merveilleuses que cette petite sainte m’a faites dans mon sommeil… J’ai appris depuis que sainte Philomène est surnommée la «Petite Thérèse des premiers temps de l’église», sans doute une autre farce de sainte Thérèse de Lisieux, qui tricote mon histoire en coulisses…

Printemps paisible parmi les livres, parmi les chats, le nez rivé sur le charmant jardin sauvage de notre délicieuse maison, restée intact depuis le dix-neuvième siècle… Un vestige de la belle époque, que j’ai le privilège de contempler chaque jour avec des yeux reconnaissants et amoureux… À mon agente immobilière, j’avais demandé «une demeure qui me choie tel un amant»… Je me sens effectivement bercée d’amour dans mon élégant condo de la rue Saint-Jean, déniché du premier coup comme mes quatre autres logis enchanteurs de Terrebonne, Montréal, Cap-d’Espoir et Cap-des-Rosiers… Cinq «prodiges immobiliers», vente et achat simultanés, depuis mon immigration de Bruxelles à Terrebonne voici huit ans… Le Québec est la bonne terre, décidément!

La maison, vue de face… et mon chat Osiris, dont le nom rappelle l’épreuve du misogyne dans tous mes livres…

Un autre éclatant printemps dans ma ville… Un écureuil dans un arbre… Une chapelle perdue, rue des Ursulines: Les missionnaires du Sacré Coeur, où des centaines d’ex votos commémorent les miracles… Une calèche évoquant l’ancien temps… Un bon livre pour rendre honneur au sacré, palpable en chaque paysage… merci, merci, merci Québec de m’avoir rendu mes racines québécoises! Car depuis le 19 juin 2008, je ne suis plus Belge, mais canadienne… Je veux vivre très vieille, garder une apparence de jeune fille pour mon mari, puis me réincarner ici, encore et encore avec lui et nos amis, pour une vie de rêve, pour prouver que le paradis sur terre existe, et qu’il est accessible!

Été 2009
Encore quelques visions joyeuses… L’église Saint-Jean-Baptiste près de la maison, la fontaine Simons sur Grande Allée, les Plaines et le majestueux fleuve Saint-Laurent… avant de rebondir en Gaspésie, car j’ai découvert Percé pour la première fois en septembre 2008… Et je ne savais pas alors -hormis des signes que je ne voulais pas écouter- que la Vie avait le projet de m’y expédier! Plus vite que je n’aurais imaginé! Le Rocher Percé, les fous de Bassan de l’Ile Bonaventure, la grotte de Notre-Dame-de-Lourdes et Sainte-Bernadette-Soubirous creusée à même la montagne, les papillons noir et orange, l’harfand des neiges scrutant la plage, le sanctuaire de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs et du Père Jean-Marie Watier, l’océan et ses couchers de soleil spectaculaires conspiraient pour ma venue expresse dans une féerie de paysages à la beauté renversante… Et dire que je voulais immigrer en Suisse au début des «Hantises»! Un songe m’enjoignait alors de déménager dans un pays plus beau que la Suisse, un pays que je ne connaissais pas… la Suisse québécoise, la Gaspésie!!! Ouf, encore et encore, par-delà les épreuves, merci la Vie!!! Au fait, saviez-vous qu’«épreuve» était synonyme de «trésor caché»?

15 août 2009, fête mémorable de l’Assomption…
Le 15 août, ma vie bascule une nouvelle fois… un événement bouleversant, dont je parlerai dans «Mariage par coïncidences», me propulse de mon écrin victorien de la rue Saint-Jean à Cap-d’Espoir, au fond de la Gaspésie!!!!!!!! Le 15 août, j’avais déposé un voeu à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans, tout près de l’Ile Flottante… Vœu exaucé dans la nuit du 15 au 16 août, de manière inattendue et séismique (voir livre à paraître)… Résultat: en un mois, vente de mon joli condo de Québec et achat d’une maison au deuxième rang de l’Anse-à-Beaufils, à Cap-d’Espoir près du Rocher Percé… Un de ces événements subits qu’aucun voyant ne pouvait prévoir dans mon histoire, puisque je fonctionne par coïncidences, ou sauts quantiques, qui déboussolent les extralucides… Dans ce départ imprévu et précipité, j’avais simplement demandé un signe aux anges : DOIS-JE FAIRE LE SAUT AU ROCHER? Aussitôt demandé, aussitôt reçu: comme toujours, le signe m’est expédié par voie expresse, à Saint-Romuald (près de Québec, où une amie m’hébergeait une semaine), sous la forme d’une pancarte on ne peut plus directe: LE ROCHER, CHEMIN DU SAUT!!!!!!!!!!! Une marmotte me fait un clin d’œil sur la berge… Il se trouve qu’une autre amie habitant l’Anse-à-Beaufils est justement de passage à Québec… Conclusion: le 7 octobre, je deviens propriétaire, à ma surprise, d’une jolie maison ancestrale au deuxième rang de l’Anse-à-Beaufils (coïncidence remarquable, alors que mes livres parlent des belles-mères!!!), trois étages à louer… Deux locataires partent, il m’en reste un au sous-sol, un capitaine belge (ça ne s’invente pas!) Je garde donc deux étages, le premier pour moi, le second pour mon mari (que je ne connais pas encore, cela va sans dire!) L’entourage me croit cinglée, moi je sais au fond de mon coeur que la Vie va m’exaucer, comme à chaque fois. Selon la logique de l’Invisible, il fallait que je sois précipitée à l’Anse-à-Beaufils pour trouver mon mari… et aussi d’autres belles-mères trop protectrices, contrôlantes ou abusives, dont je devais encore me départir. L’histoire des trahisons affectives s’achève ici… Alors me voilà, à nouveau renaissante de mes cendres, et époussetant la poussière (un miracle ne vient jamais dans la dentelle, mais plutôt par une claque…), tantôt sur la plage aux agates de Cap-d’Espoir face à la biennommée île Bonaventure, tantôt à la Vieille Usine de l’Anse-à-Beaufils (le bistrot du coin, refuge des artistes), tantôt au Rocher Percé… Le village de Percé me réconforte, avec son église Saint-Michel (patron de Bruxelles, comme par hasard), ainsi que la grotte de Notre-Dame-de-Lourdes et de Sainte-Bernadette-Soubirous, reproduite dans la montagne (par coïncidence, ma fête tombe le 11 février, jour de Notre Dame de Lourdes)… La maison vient à moi toute seule, tout naturellement et sans effort, la première maison visitée comme d’habitude… tandis que la vente de mon condo se conclut en un tournemain avec la première visiteuse également, un scénario que j’ai vécu quatre fois jusqu’ici et qui me devient familier. Avec le miracle, on va droit au but, peu importe les circonstances extérieures, car la Vie a plus de scénarios que nos pauvres cerveaux limités… Il y a aussi l’Oratoire du Père Jean-Marie Watier, près de Gaspé (équivalent du frère André à l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal), et le mont Saint-Anne de Percé avec une vue à couper le souffle sur le Rocher et l’Ile Bonaventure, ainsi qu’un panorama grandiose sur les montagnes voisines… Mieux que la Suisse! Ma joie éclate le jour où je vends mon condo, ce qui me permet, comme d’habitude, de payer cash ma nouvelle maison, en faisant -comme toujours- un bénéfice (les anges veillent à tout!) Inutile de dire que sainte Thérèse est encore de la partie, puisque la vente de mon condo de Québec se conclut le 1er octobre, jour de sa fête… et de mon départ définitif pour la Gaspésie! Autre coïncidence époustouflante, je rencontre par hasard mon ami sacristain Alain Masson, qui tient à la main une biographie du Curé d’Ars… Il a pris le dernier bus de la soirée, et revient à minuit de Sainte-Anne-de-Beaupré… tout naturellement on se croise à la gare du Palais de Québec, où j’attends mon bus pour Percé (qui part à une heure du matin). Alain me fait cadeau de son livre, à ma surprise, puisque je lui contais justement les dernières coïncidences de sainte Philomène, petite sainte chérie du curé d’Ars!!! renversant, comme quoi Dieu n’est jamais en retard!!! (quelle chance a-t-on de croiser un ami sacristain, à minuit, à la gare de Québec?) Et le scoop, c’est que l’Anse-à-Beaufils, qui fait partie du village de Cap-d’Espoir… jouxte le village de Sainte-Thérèse-de-Gaspé! Un scénario mieux ourlé qu’au ciné! L’Anse-à-Beaufils, c’était le bon spot, comme Terrebonne, Montréal et Québec dans ce périple chronométré et fantastique où sainte Thérèse, invoquée voici neuf ans en Belgique, me fait remonter le fleuve Saint-Laurent jusqu’à l’océan Atlantique!

Automne 2009
Le vaisseau fantôme de la brûlerie de Gaspé, qui commence mon histoire (j’avais rêvé que je devais traverser l’océan et suivre un vaisseau fantôme, en avril 2001!) et les ballons de voeux lancés sur le quai de sainte Thérèse vont me propulser vers de nouvelles aventures et d’extraordinaires surprises!

Pour Halloween, mon étage est fin prêt, la maison chaude et coquette… j’ai voulu des ocres éclatants pour dessiner un avenir haut en couleurs… On arrive en novembre, les jours raccourcissent comme dans le Grand Nord, j’adore! Et la tempête gronde sur la plage de Coin-du-Banc, près de Percé, où m’emmène Jacinthe, sans savoir que j’y rencontrerai très bientôt son cousin, qui deviendra, dès notre premier regard début 2010, l’homme de ma vie… Nos pélerinages à la grotte de Lourdes (de Percé) se poursuivent…

La vie dans mon joli cocon se poursuit, j’hiberne avec délices… Mes chats Isis et Osiris trouvent leurs marques… ils ronronnent de plaisir eux aussi… Surprise, le premier tome des «Hantises amoureuses» est en librairies le 18 novembre, c’est la joie! on fête chez Alexina… Et un phénoméne se produit sur le mont Sainte-Anne, où je photographie une horloge hexagonale, surgie de nulle part dans le ciel, affichant l’heure exacte où mes amis et moi atteignons la statue en haut des marches… Un autre miracle s’annonce, tout proche…

Décembre 2009
L’entrepreneur arrive pour préparer l’étage de mon futur amoureux… J’y crois à fond, puisque l’histoire est écrite d’avance… Entretemps les randonnées se poursuivent sur la montagne, vivre dans ce paradis blanc est un luxe inouï!

Mon ancestrale ressemble à une maison de poupées sous la neige… mais elle est très grande! L’étage de mon futur achève… qui viendra habiter au deuxième? mystère! J’ai lancé un avis de recherche pour un locataire bien spécial… quand on lit entre les lignes, impossible que ce ne soit pas mon futur mari! Entretemps, le premier tome des «Hantises amoureuses» est lancé à la librairie Tabacado de Chandler le 11 décembre, une bouteille est projetée à la mer depuis le quai de Percé pour activer le voeu à exaucer, Bruce le déménageur (qui m’a quasiment sauvé la vie dans mon départ précipité de Québec) vient me visiter, tel un messager… Il ressemble au père Noël de la Brûlerie de Gaspé… un cadeau en vue? J’escalade le mont Simoneau avec mes amis, avec la certitude absolue que mon voeu est déjà exaucé…

À la veille du jour de l’An 2010…
La grotte de Percé est un palais de glace, plus merveilleux qu’une scène de théâtre! Dans ce bleu turquoise, quelque chose se prépare…

Janvier 2010
L’année démarre bien, entre deux câlins avec Isis et Osiris, la maison est paisible, la neige tombe en doux flocons, je profite de mes derniers moments de célibat, je le sens tout au fond de l’âme…

Un vœu à la statue Saint-Pierre de l’église de Barachois… Le Rocher Percé sous le vent glacé… Et, un oracle qui annonce une rencontre amoureuse imminente! J’éclate de rire tant le tirage est incroyable…

Un encensoir trouvé sur la plage de Coin-du-Banc… Le Rocher Percé vu de Barachois… un cœur mystérieux suspendu à un arbre derrière la maison… et un oiseau endormi dans son pelage… Les signes se précipitent…

La plage de l’Anse-à-Beaufils, devenue banquise… Une peinture suggestive, pile devant ma chaise, chez le dentiste… on dirait la maison… et mon rêve qui se réalise, qui se matérialise dans une valse de coïncidences de plus en plus précises?

MIRACLE……………
Le 11 février 2010, jour de mes cinquante ans et de la fête de Notre Dame de Lourdes (la grotte de Percé où j’ai tant prié!), la vie me fait un immense cadeau: je rencontre Mario, l’homme de ma vie, celui que toutes les coïncidences des «Hantises amoureuses» annonçaient avec obstination, et au-delà des apparences, depuis dix ans… La preuve scientifique que Dieu existe! mieux encore: Mario se reconnaît dans l’annonce du locataire que je recherche pour mon deuxième étage, maintenant fin prêt… Mon amie Jacinthe me présente Mario, qui est son cousin, et qui a dû quitter montréal précipitamment, tout comme la vie m’avait propulsé de Québec à Cap-d’Espoir six mois auparavant… et le scoop, c’est que Mario a déposé, à mon insu, le voeu que je sois la femme de sa vie à la grotte de Percé le 7 février! Voilà un mois que nous rêvions l’un de l’autre, de notre rencontre, alors que nous ne nous connaissions pas! Merci la vie, merci les anges, le livre n’avait pas menti…

Mario va devenir mon complément: mon amoureux, mon ami, et mon gérant…
Notre but : franchir ensemble tous les obstacles pour passer du couple programmé par notre arbre généalogique au couple libre
Après nous être maintes fois fourvoyés, Mario et moi, nous franchirons coude à coude le gardien du seuil, l’étape où trop de couples échouent, refusent le prix de l’Epreuve, de l’honnêteté et de la clairvoyance au nom de la facilité, et parce qu’ils croient trouver mieux ailleurs…
Car souvent, on se trahit soi-même, et on trahit l’autre du même coup, par lâcheté, par peur de voir clair, par crainte de «payer le prix» (cher, il est vrai) d’une relation saine, égale et honnête… Pourquoi fonçons-nous dans le piège des relations toxiques, et nous limitons-nous ainsi? par «loyauté familiale», par refus de «trahir notre famille qui vit à travers nous», de nous libérer enfin de notre arbre généalogique, qui nous fait répéter les erreurs de nos ancêtres, et qui nous fait vivre dans la dissimulation, le matérialisme et l’adultère… Nous sommes nés programmés, mais nous avons le choix de détricoter cette hérédité…
Avouons-le: nous préférons souvent «rejouer papa et maman» en nous voilant les yeux, en trompant notre conjoint ailleurs, que ce soit par l’éparpillement, par la fuite, avec un(e) ex, une maîtresse, un enfant, l’argent, la boisson, les drogues ou le travail… Ça nous rassure de mettre une barrière entre le bonheur et nous-mêmes, ça nous évite de payer le prix de notre affranchissement… Entretemps, nous fuyons notre vérité intérieure, nous courons comme des poules et des coqs sans tête, à l’aveuglette, nous prions comme des automates, nous pensons faire du bien aux autres pour sauver notre honneur, et nous fichons nos couples en l’air, croyant que la solution est ailleurs… Quelle paresse, quelle illusion, quel leurre! Et si le paradis sur terre existait? Et si nous-mêmes nous en barrions l’accès? Et si notre mission était la guérison par le couple, et la manifestation de l’abondance en tous domaines?
Mario sait d’instinct la raison de notre rencontre: montrer l’exemple d’un couple qui se retrouve de vie en vie, qui ose l’amour au féminin et au masculin, qui s’engage à cent pour cent dans la relation, qui traverse sa blessure d’abandon et sa peur de perdre, qui affronte ses peurs, ses jeux de pouvoir et ses manipulations, qui s’extrait du terrorisme relationnel, bref qui triomphe de la famille, de son héritage et de ses maladies… Il sait déjà, par un contrat sacré venant d’une autre vie, que nous en ferons un livre, vécu pour de vrai…
Mario sait que le livre ne pouvait pas décoller sans lui… puisque son arrivée est la preuve en soi que Dieu existe, la Preuve qui corrobore les milliers de coïncidences fidèlement recensées dans les «Hantises»! Au féminisme brandissant le ruban rose et cramponné au règne du pouvoir et de la peur, mon chum me propose tout simplement et dès le premier jour, de partager l’amour qu’il a à donner, pour le restant de nos jours… Il me propose, à notre rencontre de Saint Valentin, ce qu’aucun homme ne m’a jamais suggéré, en trois mots candides qui me jettent par terre et ont raison de mes défense d’ex séductrice: «Veux-tu être ma Valentine?»
Oui, Mario me brandit un remède aussi simple qu’universel: oser l’amour qui guérit, grandir ensemble, homme et femme, en partenariat et en confiance, en nous aidant à traverser nos blessures d’enfance, en priant de tout notre cœur les saints et les anges… Il m’invite à passer de l’amour du pouvoir à la puissance de l’amour, un remède à la portée de tous les couples aspirant à l’honnêteté relationnelle et à guérir de l’emprise et de la manipulation mutuelle… Il fallait non seulement y penser, mais surtout mettre en pratique, et nous nous attelons dès aujourd’hui à cette voie avant-gardiste… La voie d’Isis et d’Osiris : OSER, dont les anagrammes sont la ROSE et EROS… même si la voie est pavée d’épines!
Notre atout: à force de travail et de courage, nous avons vaincu la plupart de nos démons et atteint l’autonomie, financière et psychique, pour une égalité vraie et post-féministe… Jeu t’aime, la vie est simple avec toi, chéri… On était abandonniques, et on a appris à ne plus avoir peur d’aimer. On n’aurait pas dû naître, disaient nos mères, on était écorchés vifs, et on a cheminé du désamour à la résilience. On est pareils dans l’âme et complémentaires dans nos différences. On a appris à aimer le crapaud derrière le prince, et la sorcière derrière la princesse. Aimer, c’est prendre soin de la solitude de l’autre sans prétendre la combler dans une fusion illusoire. Aimer, c’est laisser l’autre libre au sein même de notre partenariat.
Exit la plainte et la victimite, la femme fatale ou la femme soumise, vive la femme vraie et le couple authentique! L’aventure ne sera pas facile, je le sais, mais elle vaut le coup d’oser sans retenue… De notre ego, nous arrachons petit à petit les pelures, même si c’est dur, car nous voulons atteindre, avant de quitter ce monde, la quintescence de notre âme. Afin de nous retourner, ensemble, sur notre œuvre, et de pouvoir dire : OUI, J’AI OSÉ AIMER. Notre retraite sentimentale, nous la voulons longue, jeune et joyeuse, dans le partage de la joie et des larmes… Surtout ne pas fuir la souffrance, l’accueillir doucement, car la réponse est toujours à l’intérieur de soi… c’est alors que la souffrance devient joie, que l’alchimie se produit, que le plomb de nos émotions négatives et de nos peurs se transforme en or de la joie. La joie ne vient pas d’un claquement de doigts, en courant les voyants, ou en lisant la bible des anges!
Nous voulons vous communiquer cette joie de vivre en couple, malgré tout, cette audace d’oser et de guérir ensemble, à la portée de tous et de toutes. Il suffit d’oser le premier pas, et de voir clair. Et si nous guérissions enfin de nos blessures d’abandon en explorant nos émotions? Et si nous affrontions nos peurs, et si nous transformions nos colères en amour? Et si nous arrêtions de vouloir plaire pour apprendre, plutôt, à aimer?
Et si nous bouclions la boucle du ruban rose qui propage la terreur, si nous stoppions cette prolifération de cancers, de relations cancérigènes, dépendantes et fusionnelles qui mènent au terrorisme relationnel? Si nous passions du royaume de la peur au royaume de la joie?
Si nous osions, ensemble, le ruban doré d’une nouvelle aurore, de relations épanouissantes, autonomes et sans attentes, de vrais mariages sensuels et spirituels à l’exemple de Marie-Madeleine?

Pèlerinage à la crevasse de Percé… un présage… des fantômes s’accrochent à nous, des hantises d’autres vies, des mémoires ancestrales, que nous devrons vaincre pour oser l’amour!

La vie nous appelle à grands cris! Mario et moi avons une mission qui va se dévoiler petit à petit, tels les cailloux du Petit Poucet… D’abord un retour aux sources, les «Hantises amoureuses» à rebourg, un voyage à Québec et à Montréal… On traverse notre belle Gaspésie par le côté nord, ouf, les visions sont sublimes! La mer gelée, les montagnes, l’espace à perte de vue… Un arrêt à Saint-Simon, village du Bas Saint -Laurent… Saint Simon me harcèle de coïncidences depuis mon procès de «L’Opération esthétique», et nous sommes priés d’écrire son livre… Un autre stop à Montréal, où je pose devant mon ancien immeuble, LES DAUPHINS SUR LE PARC (face au parc Lafontaine) où j’ai vécu des centaines de prodiges, contés et datés dans le deuxième tome des «Hantises»… Mon copain voyant, Michel Bertrand (un des protagonistes majeurs de mon enquête sur les coïncidences, abondamment cité dans le livre) pose devant son animal fétiche, le cheval… Comment oublier que dans mon songe du 15 août 2009 précédant mon «éjection» en Gaspésie, Mario m’apparaissait pour la première fois, avec une «tête de cheval»? Nous sommes ébahis, Michel et moi, que le miracle ait abouti, après des années de galères et d’erreurs sur le «héros final», à savoir le grand gagnant de cette «Loft Story» tricotée par les anges… Un roman véridique, auquel a participé activement une autre amie, Karine Deziel, originaire de Lévis… Mario et moi on remercie saint Joseph et le frère André à l’Oratoire (j’avais lancé voici dix ans mon vœu pour un beau et vrai mariage de cœurs et de projets sur le cœur en formol du frère André…) Notre pèlerinage passe inévitablement par Rosemère de sainte Thérèse, où débutent «Les hantises amoureuses» après que j’aie quitté précipitamment Bruxelles, à 42 ans pour immigrer au Québec… Maman venait alors de se suicider, je sortais de vingt opérations esthétiques, d’un abus médical, et d’une trahison affective avec Christian, et le Québec m’a sauvé la vie… Comment suis-je partie? À 42 ans, j’avais allumé un lampion devant sainte Thérèse, sosie de ma mère (qui s’appelait Marie-Thérèse), et que j’avais découverte par hasard dans une église de Bruxelles (or, athée, j’entrais rarement dans les églises)… Sainte Thérèse a fait le reste, puisque trois mois plus tard et contre mon gré, j’atterrissais étrangement à Rosemère, comme en attestent «Les hantises amoureuses»… Je salue au passage l’église de sainte Françoise Cabrini, patronne des immigrés, jouxtant le gîte Maisonneuve où Marthe et Charles, mes «parents adoptifs» m’ont logée en attendant que je trouve mon condo de l’Ile Saint-Jean (Terrebonne)… Un clin d’oeil à la Place Rosemère où j’ai tant aimé magaziner… Pèlerinage à la cathédrale Notre-Dame de Québec (et salutations à sainte Thérèse), pause devant l’église Notre-Dame-des-Victoires, nostalgie du Vieux-Québec où je me suis tant promenée et qui m’a appris l’extase… Surprise, à la librairie Feuille Enchantée de la rue Saint-Jean, mon livre trône dans le rayon «sexualité»! Signe de sainte Marie-Madeleine dont l’enseignement y est dévoilé? Mario rencontre ensuite mes amis Jean-Pierre du Sault («le saut quantique» est le leitmotiv de mes livres) et sa conjointe Isabelle, Patrick (ex propriétaire de la boutique LE TEMPS RETROUVÉ –sic!- à Québec et l’artisan de mes meubles à l’ancienne) et Geneviève… Et enfin une vue du majestueux Pont Pierre Laporte dont la première vision m’a arraché des larmes, sans doute parce que je reconnaissais mes racines («Tu accompagnais Marie de l’Incarnation voici 400 ans», m’a dit un songe… or Marie de l’Incarnation fut sommée, à ses quarante ans, de quitter la France sur un rêve prémonitoire lui montrant les montagnes du Canada, tout comme moi, qui visais plutôt la Suisse, et qui étais tout sauf religieuse!)

Mars 2010
De retour en Gaspésie… La légendaire tête d’Indien creusée dans le roc… Coucher de soleil sur saint Pierre (de Barachois), qui n’a pas oublié mon voeu (ou plutôt mon ultimatum) déposé aux pieds de sa statue début février, puisque saint Pierre est aussi l’église de Bridgeville, village natal de Mario!!! lequel a déboulé dans ma vie juste après! Sainte Bernadette lovée dans la neige, merci pour le voeu exaucé! Nous deux, reconnaissants, sur la plage aux agates de l’Anse-à-Beaufils…

Autre pèlerinage au mont Sainte-Anne… Un voeu déposé dans le «cul» de sainte Anne (culotté, n’est-ce pas? mais les saints exaucent au culot, sachez-le! «simple, évident, culotté», m’a recommandé un songe). Et encore une montre hexagonale photographiée dans le ciel, marquant la cinquième heure, cette fois… Comme par hasard, on croise un gars portant un tee-shirt «five o’clock» sur la montagne, il faut le voir pour le croire! Le Rocher Percé et l’Île Bonaventure, deux merveilles de la nature à couper le souffle sous le soleil de mars…

Phénomène: le doigt de Mario devient, sur photo, un rayon blanc lumineux et transparent alors qu’il pointe vers une pierre que je tiens dans ma main… Nous devant le Rocher… Nouveau voyage à Montréal, ville vampire comme mentionné sur le pont Jacques Cartier (voir le deuxième tome des «Hantises amoureuses»)… Les centres commerciaux, Atwater, Courts Mont Royal, Montréal Trust, Les Ailes de la Mode, lieux de pélerinage de mon deuxième tome… Mon amie Carole, un témoin de mon enquête sur les coïncidences… La Christ Church, où j’ai vécu l’époustouflant miracle avec la statue de Moïse (voir 18 novembre 2005, deuxième tome des «Hantises amoureuses»…), un miracle qui a suscité la stupéfaction d’un prêtre de l’église Notre-Dame-de-Lourdes sur l’avenue Sainte-Catherine (voir deuxième tome…) Montréal, avec un nuage en forme de vampire (en haut à droite de la photo)… Mon amie Guylaine Lévèsque, autre témoin du deuxième tome… Une mystérieuse photo prise chez Patrick et Geneviève (on se croirait projetés voici deux mille ans à la table de Marie-Madeleine)… Second arrêt à l’église de Saint-Simon dans le Bas-Saint-Laurent, je réussis (après une rude négociation avec le concierge) à photographier la relique du saint… L’horloge de sainte Anne indique la cinquième heure, comme sur le mont Saint-Anne-de-Percé, c’est absolument prodigieux!!!, sous l’oeil impassible et attentif de sainte Thérèse… Un mystère va se révéler…

Avril 2010
Le Rocher Percé vu de Barachois… En route, au service des anges et du livre… Isis et Osiris sur une couverture des anges achetée à la boutique «Ange Neige» de Montréal où j’ai vécu mes premiers gros miracles (voir deuxième tome des «Hantises amoureuses»)… Pèlerinage sur le tombeau du père Jean-Marie Watier (oratoire Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, Pointe Navarre, Gaspé)… Mario me fait découvrir la plage de Haldimand où il a passé sa jeunesse… Isis et Osiris en conciliabule dans la salle de bains… Un chocolat SIMON (SIC!) trouvé sur le comptoir de la poissonnerie de Sainte-Thérèse (resic!)… Y’a d’la joie dans notre vie, on est bien dans notre maison de Cap-d’Espoir, chacun à notre étage… Mario et sainte Thérèse… Le pont de Bridgeville, ville Passerelles où est né mon chum… Et dire que je publiais à Bruxelles le magazine Passerelles quinze ans plus tôt! La vie est un jeu de piste…

Le soleil darde ses rayons sur la Gaspésie… notre coin est si beau, le Rocher, le Mont Joli de Percé avec sa croix, la plage… Comment regretter ma vie à la ville dans un tel paradis, amoureuse pour la première fois de ma vie?

Une amie m’a offert une plaque portant le nom de notre maison, dont Mario a eu le flash: LE FOYER DES ANGES…

Mai 2010
Notre ami chamane Dany (capitaine à Percé)… La cène telle que présentée dans l’église saint Joseph de Cap-d’Espoir… L’autel que nous avons dédié à sainte Philomène, sainte ado qui nous comble de ses prodiges (et de ses farces)… La plage de Saint-Simon… Un p’tit tour à Québec… Au restaurant tournant de l’Astral, où l’on surplombe la ville, quelle vue magnifique!… Je revois avec émotion mon ancienne maison victorienne, et mon amie Ginette, qui habite encore au troisième… Belle surprise, le deuxième tome des «Hantises amoureuses» sort imminemment, le graphiste m’envoie la cover par internet!… Le premier tome en pile chez Renaud Bray… Mario et moi posons avec le bébé de sa nièce… Montréal me paraît de plus en plus terne… Rencontre avec Vilma, dont je parle abondamment dans le deuxième tome… Je revois mon amie belge Kathleen, et aussi Richard, témoins de toutes les coïncidences du premier et du deuxième tome… L’adorable Vieux-Terrebonne, qui fut mon premier refuge au Québec avec Rosemère de 2002 à 2004… La Brûlerie du Vieux-Terrebonne et ses savoureux expressos… Nicole, de la librairie ésotérique Les Mille Pierres… Antoine, de la librairie Lincourt du Vieux-Terrebonne… L’Ile des Moulins… Mon ancien condo… Au retour, on passe par l’église Sainte-Philomène-de-Fortierville pour remercier la sainte de tous ses prodiges, et on se recueille sur la tombe d’Aurore, l’enfant martyre… On pose avec le maire devant l’église… Osiris en méditation…






















































































































































































































































































































